{"id":1002,"date":"2023-04-06T16:13:37","date_gmt":"2023-04-06T14:13:37","guid":{"rendered":"http:\/\/sncbf.net\/?page_id=1002"},"modified":"2025-05-23T17:14:16","modified_gmt":"2025-05-23T17:14:16","slug":"historique","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/snc.bf\/?page_id=1002","title":{"rendered":"HISTORIQUE"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"1002\" class=\"elementor elementor-1002\" data-elementor-post-type=\"page\">\n\t\t\t\t\t\t<section data-particle_enable=\"false\" data-particle-mobile-disabled=\"false\" class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4b512405 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default wpr-particle-no wpr-jarallax-no wpr-parallax-no wpr-sticky-section-no\" data-id=\"4b512405\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-162dd4b8\" data-id=\"162dd4b8\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-568d4f1c elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"568d4f1c\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\n<p>Port\u00e9 sur les fonts baptismaux en 1983, la Semaine nationale de la culture (SNC) t\u00e9moigne de la volont\u00e9 de l\u2019Etat burkinab\u00e8 de placer la culture au centre des enjeux du d\u00e9veloppement. Retour sur l\u2019histoire de cette biennale culturelle qui, en 27 ans d\u2019existence, a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 de nombreux talents artistiques, contribuant ainsi au rayonnement du Burkina Faso.<\/p>\n\n<p>Tel un b\u00e9b\u00e9 applaudi par le cercle de famille, la SNC est venue au monde un jour de l\u2019ann\u00e9e 1983, au tout d\u00e9but de la R\u00e9volution, au bonheur des autorit\u00e9s burkinab\u00e8 qui ont \u0153uvr\u00e9 \u00e0 l\u2019accouchement. Institu\u00e9e donc au tout d\u00e9but de la R\u00e9volution de feu le capitaine Thomas Sankara, la manifestation qui vise essentiellement la promotion de la culture burkinab\u00e8 dans toute sa diversit\u00e9, fait son petit bonhomme de chemin. Dans cette dynamique, l\u2019on se retrouve cette ann\u00e9e 2010, \u00e0 la 15e \u00e9dition de la SNC qui se tient du 27 novembre au 4 d\u00e9cembre, sous le th\u00e8me\u00a0: \u00ab\u00a0Culture et traditions\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n<p>Avant d\u2019avoir r\u00e9sist\u00e9 au temps et vieilli un peu, l\u2019\u00e9v\u00e9nement culturel a connu des hauts et des bas, tout comme un individu \u00e0 la recherche de ses marques. Tenue \u00e0 Ouagadougou, dans une effervescence certaine, du 20 au 30 d\u00e9cembre 1983, l\u2019\u00e9dition-pilote avait regroup\u00e9 2000 artistes tant au volet festival qu\u2019en comp\u00e9titions dans les arts du spectacle, les arts plastiques et la litt\u00e9rature. D\u00e8s lors, la manifestation avait suscit\u00e9 de l\u2019engouement aupr\u00e8s des populations et des artistes, se positionnant ainsi comme un rendez-vous culturel avec lequel, il faudrait d\u00e9sormais compter.<\/p>\n\n<p>Un an plus tard, soit en d\u00e9cembre 1984, va intervenir la seconde \u00e9dition de la SNC, avec cette fois-ci comme ville h\u00f4te, Gaoua. \u00ab\u00a0La Cit\u00e9 du Bafoudji\u00a0\u00bb deviendra en l\u2019espace d\u2019une semaine, un carrefour culturel. Cette 2e \u00e9dition, plac\u00e9e sous le signe de la r\u00e9alisation d\u2019infrastructures et du d\u00e9senclavement, a contribu\u00e9 \u00e0 changer un tant soit peu la physionomie de la capitale de la r\u00e9gion du Sud-Ouest.<\/p>\n\n<p>En effet, une salle de spectacles et des infrastructures d\u2019accueil ont \u00e9t\u00e9 construites, sans oublier l\u2019ouverture de routes, la construction d\u2019un a\u00e9rodrome et la cr\u00e9ation d\u2019une radio r\u00e9gionale. En 1985, la SNC a connu une pause, \u00e9tant donn\u00e9 que les autorit\u00e9s voulaient lui donner une nouvelle orientation. C\u2019est en cela qu\u2019au cours de ladite ann\u00e9e, un s\u00e9minaire national a eu lieu \u00e0 Matourkou, \u00e0 quelques encablures de Bobo-Dioulasso, sous la responsabilit\u00e9 du Secr\u00e9taire permanent (SP) de la SNC d\u2019alors, Prosper Kompaor\u00e9. Les participants \u00e0 cette rencontre s\u2019\u00e9taient pench\u00e9s sur la p\u00e9riodicit\u00e9 de la manifestation et son contenu artistique.<\/p>\n\n<p>Au terme des r\u00e9flexions, des r\u00e9solutions ont \u00e9t\u00e9 prises. Il s\u2019agit notamment de la tenue de la manifestation les ann\u00e9es paires et de mani\u00e8re tournante, de la red\u00e9finition des disciplines en comp\u00e9tition et de la recherche des strat\u00e9gies de valorisation du volet festival. Du reste, c\u2019est \u00e0 la lumi\u00e8re de ce s\u00e9minaire que la 3e \u00e9dition de la SNC s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e en 1986 \u00e0 Bobo-Dioulasso o\u00f9 elle a connu un succ\u00e8s avec l\u2019\u00ab\u00a0inoubliable\u00a0\u00bb carnaval de plus de 500 masques.<\/p>\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Des stands partis en fum\u00e9e en 2002<\/strong><\/h2>\n\n<p>Des groupes c\u00e9l\u00e8bres tel le \u00ab\u00a0Th\u00e9\u00e2tre Daniel Sorano\u00a0\u00bb de Dakar avaient \u00e9galement marqu\u00e9 la SNC 86 d\u2019une pierre blanche par leur participation. La SNC va devenir alors une biennale. La 4e \u00e9dition se tient simultan\u00e9ment dans deux villes, Koudougou et R\u00e9o, avant de marquer son retour en 1990, \u00e0 Bobo-Dioulasso o\u00f9 elle va se s\u00e9dentariser jusqu\u2019\u00e0 nos jours.<\/p>\n\n<p>De fil en aiguille, la SNC va prendre une envergure institutionnelle avec la construction dans la ville h\u00f4te, de son si\u00e8ge qui sera inaugur\u00e9 en 2000, lors de la 10e \u00e9dition. C\u2019est \u00e9galement l\u2019ann\u00e9e \u00e0 laquelle l\u2019actuel SP de la SNC, Bitchibali Dansa a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 \u00e0 son poste, qu\u2019il cumule depuis 2008 avec celui de directeur r\u00e9gional de la Culture, du Tourisme et de la Communication des Hauts-Bassins. Si jusque-l\u00e0, la manifestation s\u2019est toujours d\u00e9roul\u00e9e sans couacs, ce ne sera pas le cas en 2002, \u00e0 la 12e \u00e9dition.<\/p>\n\n<p>La veille, une foire commerciale, introduite pour la premi\u00e8re fois, va conna\u00eetre des impr\u00e9vus. Un incendie, provoqu\u00e9 par un court-circuit d\u00fb \u00e0 des branchements \u00e9lectriques \u00ab\u00a0pirates\u00a0\u00bb, a ravag\u00e9 46 stands d\u2019exposition de textile et de produits de la pharmacop\u00e9e traditionnelle. Le sinistre avait occasionn\u00e9 la perte de plusieurs millions de F CFA. Hormis ce cas malheureux, la SNC 2002 \u00e0 laquelle le c\u00e9l\u00e8bre groupe ivoirien \u00ab\u00a0Magic System\u00a0\u00bb avait pris part, a \u00e9t\u00e9 celle des innovations majeures. Parmi celles-ci figurent l\u2019institution du principe de parrainage, l\u2019organisation d\u2019un carnaval g\u00e9ant \u00e0 l\u2019ouverture officielle et la cr\u00e9ation de plateaux Off.<\/p>\n\n<p>Et au sujet du parrainage, retenons que le premier parrain de l\u2019histoire de la biennale est Adama Fofana, alors conseiller sp\u00e9cial du pr\u00e9sident du Faso et ancien ministre charg\u00e9 des Relations avec le Parlement. Suite \u00e0 cela, il y a eu les \u00e9ditions de 2004, 2006, 2008 jusqu\u2019\u00e0 celle de 2010 dont les portes s\u2019ouvriront dans quelques jours. D\u2019\u00e9dition en \u00e9dition, la SNC s\u2019est donc construite, s\u2019imposant maintenant comme l\u2019une des manifestations culturelles qui fait la renomm\u00e9e du pays des hommes int\u00e8gres.<\/p>\n\n<p>Et ce succ\u00e8s, la SNC le doit avant tout \u00e0 son contenu riche de plusieurs activit\u00e9s. L\u2019on peut noter la foire commerciale, les spectacles du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL), que le pr\u00e9sident du Faso, Blaise Compaor\u00e9, soutient \u00e0 travers l\u2019octroi d\u2019un prix, les comp\u00e9titions en art culinaire, en litt\u00e9rature, en arts plastiques et en sport (lutte et tir \u00e0 l\u2019arc). A cela s\u2019ajoutent entre autres, des conf\u00e9rences publiques, des plateaux Off et le village des communaut\u00e9s \u00e9trang\u00e8res. Des activit\u00e9s qui, comme l\u2019a d\u00e9montr\u00e9 l\u2019exp\u00e9rience, permettent aux Burkinab\u00e8 de vivre pleinement leur culture, tous les deux ans.<\/p>\n\n<p>Kader Patrick KARANTAO<\/p>\n\n<p>Source\u00a0: site internet SNC<\/p>\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\" \/>\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Les hommes de la SNC<\/strong><\/h2>\n\n<p>Au fil des \u00e9ditions, la SNC a \u00e9t\u00e9 dirig\u00e9e par plusieurs personnalit\u00e9s. Le premier patron de la biennale culturelle est Prosper Kompaor\u00e9, actuellement enseignant \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Ouagadougou et directeur de l\u2019Atelier th\u00e9\u00e2tre burkinab\u00e8 (ATB). Celui-ci a organis\u00e9 la manifestation de sa premi\u00e8re \u00e9dition (1983) jusqu\u2019en 1988. Ce fut ensuite au tour de l\u2019\u00e9crivain Jacques Prosper Bazi\u00e9 de piloter la SNC en 1990. Deux ans plus tard soit en 1992, D\u00e9sir\u00e9 Conombo prenait le relais pour c\u00e9der sa place plus tard \u00e0 D\u00e9sir\u00e9 Ou\u00e9draogo qui organisera l\u2019\u00e9dition de 1994 de la SNC.<\/p>\n\n<p>En 1996, la biennale de la culture a \u00e9t\u00e9 tenue sous la responsabilit\u00e9 d\u2019une autre personne, en l\u2019occurrence Dionou Founaw\u00e9. S\u2019ensuivra l\u2019arriv\u00e9e \u00e0 la t\u00eate de la SNC du secr\u00e9taire permanent (SP), l\u2019universitaire Salaka Sanou qui va conduire les \u00e9ditions 1998 et 2000 \u00e0 bon port. En fin octobre 2000, c\u2019est Bitchibali Dansa qui sera nomm\u00e9 comme SP, succ\u00e9dant ainsi \u00e0 Salaka Sanou. Et depuis 2008, M.\u00a0Dansa cumule cette responsabilit\u00e9 avec celle de directeur r\u00e9gional de la Culture, du Tourisme et de la Communication des Hauts-Bassins.<\/p>\n\n<p>K.P.K<\/p>\n\n<p>Sidwaya<\/p>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Port\u00e9 sur les fonts baptismaux en 1983, la Semaine nationale de la culture (SNC) t\u00e9moigne de la volont\u00e9 de l\u2019Etat burkinab\u00e8 de placer la culture au centre des enjeux du d\u00e9veloppement. Retour sur l\u2019histoire de cette biennale culturelle qui, en 27 ans d\u2019existence, a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 de nombreux talents artistiques, contribuant ainsi au rayonnement du Burkina Faso. Tel un b\u00e9b\u00e9 applaudi par le cercle de famille, la SNC est venue au monde un jour de l\u2019ann\u00e9e 1983, au tout d\u00e9but de la R\u00e9volution, au bonheur des autorit\u00e9s burkinab\u00e8 qui ont \u0153uvr\u00e9 \u00e0 l\u2019accouchement. Institu\u00e9e donc au tout d\u00e9but de la R\u00e9volution de feu le capitaine Thomas Sankara, la manifestation qui vise essentiellement la promotion de la culture burkinab\u00e8 dans toute sa diversit\u00e9, fait son petit bonhomme de chemin. Dans cette dynamique, l\u2019on se retrouve cette ann\u00e9e 2010, \u00e0 la 15e \u00e9dition de la SNC qui se tient du 27 novembre au 4 d\u00e9cembre, sous le th\u00e8me\u00a0: \u00ab\u00a0Culture et traditions\u00a0\u00bb. Avant d\u2019avoir r\u00e9sist\u00e9 au temps et vieilli un peu, l\u2019\u00e9v\u00e9nement culturel a connu des hauts et des bas, tout comme un individu \u00e0 la recherche de ses marques. Tenue \u00e0 Ouagadougou, dans une effervescence certaine, du 20 au 30 d\u00e9cembre 1983, l\u2019\u00e9dition-pilote avait regroup\u00e9 2000 artistes tant au volet festival qu\u2019en comp\u00e9titions dans les arts du spectacle, les arts plastiques et la litt\u00e9rature. D\u00e8s lors, la manifestation avait suscit\u00e9 de l\u2019engouement aupr\u00e8s des populations et des artistes, se positionnant ainsi comme un rendez-vous culturel avec lequel, il faudrait d\u00e9sormais compter. Un an plus tard, soit en d\u00e9cembre 1984, va intervenir la seconde \u00e9dition de la SNC, avec cette fois-ci comme ville h\u00f4te, Gaoua. \u00ab\u00a0La Cit\u00e9 du Bafoudji\u00a0\u00bb deviendra en l\u2019espace d\u2019une semaine, un carrefour culturel. Cette 2e \u00e9dition, plac\u00e9e sous le signe de la r\u00e9alisation d\u2019infrastructures et du d\u00e9senclavement, a contribu\u00e9 \u00e0 changer un tant soit peu la physionomie de la capitale de la r\u00e9gion du Sud-Ouest. En effet, une salle de spectacles et des infrastructures d\u2019accueil ont \u00e9t\u00e9 construites, sans oublier l\u2019ouverture de routes, la construction d\u2019un a\u00e9rodrome et la cr\u00e9ation d\u2019une radio r\u00e9gionale. En 1985, la SNC a connu une pause, \u00e9tant donn\u00e9 que les autorit\u00e9s voulaient lui donner une nouvelle orientation. C\u2019est en cela qu\u2019au cours de ladite ann\u00e9e, un s\u00e9minaire national a eu lieu \u00e0 Matourkou, \u00e0 quelques encablures de Bobo-Dioulasso, sous la responsabilit\u00e9 du Secr\u00e9taire permanent (SP) de la SNC d\u2019alors, Prosper Kompaor\u00e9. Les participants \u00e0 cette rencontre s\u2019\u00e9taient pench\u00e9s sur la p\u00e9riodicit\u00e9 de la manifestation et son contenu artistique. Au terme des r\u00e9flexions, des r\u00e9solutions ont \u00e9t\u00e9 prises. Il s\u2019agit notamment de la tenue de la manifestation les ann\u00e9es paires et de mani\u00e8re tournante, de la red\u00e9finition des disciplines en comp\u00e9tition et de la recherche des strat\u00e9gies de valorisation du volet festival. Du reste, c\u2019est \u00e0 la lumi\u00e8re de ce s\u00e9minaire que la 3e \u00e9dition de la SNC s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e en 1986 \u00e0 Bobo-Dioulasso o\u00f9 elle a connu un succ\u00e8s avec l\u2019\u00ab\u00a0inoubliable\u00a0\u00bb carnaval de plus de 500 masques. Des stands partis en fum\u00e9e en 2002 Des groupes c\u00e9l\u00e8bres tel le \u00ab\u00a0Th\u00e9\u00e2tre Daniel Sorano\u00a0\u00bb de Dakar avaient \u00e9galement marqu\u00e9 la SNC 86 d\u2019une pierre blanche par leur participation. La SNC va devenir alors une biennale. La 4e \u00e9dition se tient simultan\u00e9ment dans deux villes, Koudougou et R\u00e9o, avant de marquer son retour en 1990, \u00e0 Bobo-Dioulasso o\u00f9 elle va se s\u00e9dentariser jusqu\u2019\u00e0 nos jours. De fil en aiguille, la SNC va prendre une envergure institutionnelle avec la construction dans la ville h\u00f4te, de son si\u00e8ge qui sera inaugur\u00e9 en 2000, lors de la 10e \u00e9dition. C\u2019est \u00e9galement l\u2019ann\u00e9e \u00e0 laquelle l\u2019actuel SP de la SNC, Bitchibali Dansa a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 \u00e0 son poste, qu\u2019il cumule depuis 2008 avec celui de directeur r\u00e9gional de la Culture, du Tourisme et de la Communication des Hauts-Bassins. Si jusque-l\u00e0, la manifestation s\u2019est toujours d\u00e9roul\u00e9e sans couacs, ce ne sera pas le cas en 2002, \u00e0 la 12e \u00e9dition. La veille, une foire commerciale, introduite pour la premi\u00e8re fois, va conna\u00eetre des impr\u00e9vus. Un incendie, provoqu\u00e9 par un court-circuit d\u00fb \u00e0 des branchements \u00e9lectriques \u00ab\u00a0pirates\u00a0\u00bb, a ravag\u00e9 46 stands d\u2019exposition de textile et de produits de la pharmacop\u00e9e traditionnelle. Le sinistre avait occasionn\u00e9 la perte de plusieurs millions de F CFA. Hormis ce cas malheureux, la SNC 2002 \u00e0 laquelle le c\u00e9l\u00e8bre groupe ivoirien \u00ab\u00a0Magic System\u00a0\u00bb avait pris part, a \u00e9t\u00e9 celle des innovations majeures. Parmi celles-ci figurent l\u2019institution du principe de parrainage, l\u2019organisation d\u2019un carnaval g\u00e9ant \u00e0 l\u2019ouverture officielle et la cr\u00e9ation de plateaux Off. Et au sujet du parrainage, retenons que le premier parrain de l\u2019histoire de la biennale est Adama Fofana, alors conseiller sp\u00e9cial du pr\u00e9sident du Faso et ancien ministre charg\u00e9 des Relations avec le Parlement. Suite \u00e0 cela, il y a eu les \u00e9ditions de 2004, 2006, 2008 jusqu\u2019\u00e0 celle de 2010 dont les portes s\u2019ouvriront dans quelques jours. D\u2019\u00e9dition en \u00e9dition, la SNC s\u2019est donc construite, s\u2019imposant maintenant comme l\u2019une des manifestations culturelles qui fait la renomm\u00e9e du pays des hommes int\u00e8gres. Et ce succ\u00e8s, la SNC le doit avant tout \u00e0 son contenu riche de plusieurs activit\u00e9s. L\u2019on peut noter la foire commerciale, les spectacles du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL), que le pr\u00e9sident du Faso, Blaise Compaor\u00e9, soutient \u00e0 travers l\u2019octroi d\u2019un prix, les comp\u00e9titions en art culinaire, en litt\u00e9rature, en arts plastiques et en sport (lutte et tir \u00e0 l\u2019arc). A cela s\u2019ajoutent entre autres, des conf\u00e9rences publiques, des plateaux Off et le village des communaut\u00e9s \u00e9trang\u00e8res. Des activit\u00e9s qui, comme l\u2019a d\u00e9montr\u00e9 l\u2019exp\u00e9rience, permettent aux Burkinab\u00e8 de vivre pleinement leur culture, tous les deux ans. Kader Patrick KARANTAO Source\u00a0: site internet SNC Les hommes de la SNC Au fil des \u00e9ditions, la SNC a \u00e9t\u00e9 dirig\u00e9e par plusieurs personnalit\u00e9s. Le premier patron de la biennale culturelle est Prosper Kompaor\u00e9, actuellement enseignant \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Ouagadougou et directeur de l\u2019Atelier th\u00e9\u00e2tre burkinab\u00e8 (ATB). Celui-ci a organis\u00e9 la manifestation de sa premi\u00e8re \u00e9dition (1983) jusqu\u2019en 1988. 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